Vivaldi – Les Orphelines de Venise

Ambronay Éditions
juin 2016
Au XVIIIe siècle, les ospedali vénitiens étaient célèbres pour la qualité des concerts qui y étaient donnés. Les orphelines en étaient des interprètes quasi légendaires nourrissant les fantasmes des auditeurs de l’époque. Leur répertoire demeure aujourd’hui encore méconnu, faute d’un recensement systématique des sources musicales.
À travers ce programme adapté pour voix féminines, Les Cris de Paris réunissent 20 chanteuses et 18 instrumentistes pour interpréter des pièces d’Antonio Vivaldi (Kyrie, Gloria, Sinfonia, Credo, Concerto, Magnificat), créées à l’époque par ces jeunes filles avant d’être reprises et jouées dans le reste de l’Europe par des effectifs mixtes.
Enregistré en concert à l’Abbaye d’Ambronay le 27 septembre 2015.
avec
Victoire Bunel, Adèle Carlier, Judith Derouin, Marie Picaut, Michiko Takahashi, Amandine Trenc, sopranos
Anna Reinhold, mezzo-soprano
Yuki Koike, premier violon
Les Cris de Paris
Geoffroy Jourdain, direction

Programme

Antonio VIVALDI (1678-1741)
Kyrie eleison en sol mineur à double chœur RV587
Gloria en ré majeur RV589
Sinfonia al Santo Sepolcro en si mineur RV169
Credo en mi mineur RV591
Concerto « madrigalesco » en ré mineur RV129
Magnificat en sol mineur RV610

La presse en parle…

« Ce programme fournit un éclairage (au sens propre du terme, tant les voix rayonnent) inédit et passionnant sur ces joyaux du baroque vénitien. »
Télérama – Sophie Bourdais (juillet 2016)
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« Tant de fraîcheur, et tant d’ampleur à la fois ! Leur sensibilité nous enchante de plage en plage »
Diapason – Gaëtan Naulleau (septembre 2016)
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« Geoffroy Jourdain joue avec les éclairages, tel un peintre façonnant un délicat camaïeu. Les dames des Cris de Paris brillant de mille feux, on fera bon accueil à ce Vivaldi féministe et inspiré. »
Classica – Jérémie Bigorie (septembre 2016)

« L’accompagnement instrumental est fourni, bien présent, alerte. L’ensemble est de très bonne tenue et sonne bien. Certains passages dans les oeuvres célèbres sont très réussis (le « Deposuit potentes » dans le Magnificat ou un « Domine Deus » avec hautbois dans le Gloria, par exemple), et on apprécie la beauté et la ferveur des moins connus Kyrie et Credo. »
ResMusica – Stéphane Reecht (août 2016)